Contexte
La deuxième tranche du projet Hoche Université, dénommée « Hoche Université 2 », s’inscrit dans la continuité d’une stratégie de renouvellement urbain engagée par la Ville de Nîmes depuis 2007 sur un secteur stratégique situé à l’Est du centre-ville, en interface directe avec l’Université, les faubourgs de Richelieu, la route d’Uzès et les grandes infrastructures ferroviaires.
La première tranche du projet « Hoche Université 1 », achevée fin 2023, a permis la réalisation d’environ 26 700 m² de logements, d’un Institut Médico-Éducatif (IME) et de l’ensemble des espaces publics structurants (voiries, réseaux, ouvrages hydrauliques). Elle a également anticipé des invariants majeurs pour la suite du projet, notamment en matière de gestion du risque inondation (PPRI) et de schéma viaire.

Projet
La tranche 2 du projet Hoche Université vise la reconversion de vastes emprises appartenant pour partie au ministère des Armées, à la SNCF et à des propriétaires privés, en un projet d’urbanisme intégrant essentiellement de l’habitat, des activités commerciales, des équipements publics et une poursuite du programme universitaire.
Ces terrains, dont certains sont en friche ou faiblement occupés, font l’objet depuis plusieurs années d’une stratégie de maîtrise foncière portée par la ville de Nîmes et l’EPF Occitanie. L’EPF, pour Etablissement Public Foncier, a pour rôle d’acquérir les terrains qui serviront à la construction de logements ou d’équipements publics.

Mobilité
L’ambition est aussi de réaliser un nouveau maillage des mobilités avec des connexions plus directes sur le boulevard Talabot en vue de fluidifier les déplacements.
D’autre part, la ville de Nîmes souhaite accompagner un développement des transports en communs sur la route d’Uzès, le long de l’Université, de la Légion et de la Clinique des Franciscaines et ce jusqu’au viaduc existant pour lequel une plateforme d’échange multimodal est projeté.
Parc public et prévention inondation
Enfin, le programme comporte un volet important d’amélioration du cadre de vie de la population avec l’aménagement d’un parc public en continuité des travaux hydrauliques engagés et permettant la sécurisation des habitants au risque inondation.
Il est rappelé que la réalisation des espaces publics structurants de l’opération, incluant notamment les ouvrages de voirie et de mobilité, ainsi que les ouvrages hydrauliques et assimilés concourant à la sécurisation du secteur au risque inondation, constitue un élément déterminant de l’intérêt général poursuivi.

